Ecosystème Global Face à Aryentollah : Yes We Can Magastna dans 200 Jours !
20 Mars 2026

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Introduction

L’entrée du quantum dans une nouvel ère est à présent inscrite dans l’agenda mondial de la production du bien commun même si ses contours sont encore flous. L’alerte lancée en 2023 sur une possible abdication de tous oblige plus d’un à réagir. A titre d’exemple, les Nations Unies reprennent l’initiative (7 juin 2024) en proclamant «2025 : Année internationale des sciences et technologies quantiques (IYQ) et avertir que la science quantique n’appartient à personne, tout le monde y est invité. Pour ne pas être en reste, plusieurs pays s’empressent aussi d’organiser conférences et congrès, lancer de nouvelles initiatives (Japon, Usa, Chine…).

A titre d’exemple, les Etats-Unis explorent leur futur quantique (Potomac 2022), déclenchent un MoonShot Analytics (Mitre 2022), sécurisent leur leadership avec l’Initiative Quantique Nationale (2026). Le Quantum World Congress/QWC ouvert à tous dans 200 jours (22-24 septembre 2026) pourra-t-il éclaircir les pros et cons de cet agenda confus et complexe ? Science, écosystème et moonshot quantique cochent toutes les cases sur l’échelle des incertitudes et des réponses, mettant à rude épreuve la Distance Science dans toutes ses dimensions.


A ce stade, Quantum est à la fois :
a) un défi en tant que
- menace si la médiocrité, la corruption ou les deux enferment l’état fédéral dans un cercle vicieux autour de contre feux, cautères et cuistreries dissuasifs pour toute initiative sérieuse; ou
- opportunité si l’état fédéral, l’initiative quantique nationale ou les deux s’appuient dessus pour déclencher le moonshot transformatif vers un nouvel écosystème fédéral susceptible d’être adopté partout dans le monde ;
b) un enjeu si sa mobilisation
- devient décisive dans l’issue d’une guerre mondiale en tant qu’arme de destruction massive aussi bien militaire, monétaire, fiscal que cyber ; ou
- déclenche une révolution mondiale dans le mode de production et d’usage de bien commun ;
c) Une incertitude radicale s’il
- provoque une guerre de paradigmes ralentissant, voire bloquant toute application concrète ; ou
- met en concurrence plusieurs autres initiatives aux ambitions équivalentes dans d’autres pays ou espaces.
d) un facteur de rupture de
- mégatendances multiséculaire mettant fin à l’explosion des inégalités, à la multiplication des événements extrêmes et au vieillissement de la population ; ou
- gigatendance confirmant la fin de la stagnation multimillénaire.

Dans l’immédiat, QWC 26 est confronté à la question du 3e mandat qui sera inévitablement au cœur de son ordre du jour. S’attaquer à cette urgence peut néanmoins fournir un répit et quelques pistes pour grimper dans cette échelle d’incertitudes et de réponses avec prudence.

1. QWC 26 et l’équation du 3e mandat dans 200 jours

Quantum World Congress/QWC (22-24 septembre 2026) retient l’attention quand il envisage d’en faire le bilan dès lors que cette initiative américaine affiche sa vocation transformative ou Moon Shot en ces termes : « la démocratisation de l’accès aux prestations doit être adoptée comme valeur fondamentale afin que les inégalités ne deviennent pas plus extrêmes et que la confiance de la société dans le quantum puisse être gagnée et maintenue ».
Une ambition démesurée quand «partout, nous voyons l'avidité et le sectarisme glorifiés, l'intimidation et la moquerie présentées comme de la force ; nous voyons la science et l'expertise dénigrées tandis que l'ignorance, la malhonnêteté, la cruauté et la corruption récoltent des fruits inestimables. Nous le constatons chaque jour. Et il est difficile de garder espoir dans ces moments-là».

Ce diagnostic sévère prononcé par B. Obama interpelle tous les efforts de production de bien commun, bien au-delà de la lutte pour les droits civiques que la célébration de la vie du révérend Jesse Jackson (6 Mars 2026) remet à l’ordre du jour. Encore faut-il que chacun balaie devant sa porte ne serait-ce que pour tirer les leçons et surtout anticiper dès à présent ce qui pourrait ressortir de ce Congrès. Deux décennies après la proclamation de sa candidature peut-il, de concert avec ses prédécesseurs (Clinton, Bush) et successeurs ( Trump, Biden), seulement proclamer « Yes We Can MagaSTna ! » (Make America Great Against Nazism & Aparthied !) ? Sans pour autant envisager un 3e mandat dans le cadre de tout écosystème quantique au contour si flou.

Pendant qu’il prononçait son discours en hommage à Jesse Jackson (6 mars 2026), du public surgit une intervention croisée « Quatre ans de plus ! ». A quoi le Président Obama répond spontanément : « Non, voyez-vous, je crois en la Constitution »

Abdique-t-il quand il ajoute : « chaque jour est marqué par une attaque contre nos institutions démocratiques » ? Va-t-il comme beaucoup d’autres croiser le bras jusqu’au 22-24 septembre pour constater avec regret que QWC est transformé en arme de destruction massive de tout ce qui s’oppose au 3e mandat ? Même si l’information n’est pas encore rendu public un « Quantum System Tool » est déjà en cours d’expérimentation discrète, bien couvert par tout le bruit confus émis autour de l’IA, surtout depuis l’Ouest Asiatique où, plus qu’ailleurs, la paix est un capital pas seulement à cause de ses ressources en pétrole et gaz, mais surtout parce que cet espace ambitionne depuis plus de 3 millénaires d'être à l'origine de la science et de la civilisation. Le seul message qui risque de sortir de ce Congrès risque bien d’être : « donnez $ 1 milliard à Board of Peace (BoP) si vous voulez vivre en paix dans un écosystème quantique ou autre !».

Le but de la guerre en cours dans cet espace est à présent accessible. Un coup d’œil sur cette carte fournit un éclairage et permet au dépositaire de la science divine fomenté il y a plus de 3 millénaires de remonter à ses sources. Surtout quand le régime de domination absolue qu’il a hérité au XXe siècle vacille.

Il ne s’agit pas seulement de corriger les défaillances identifiées par US Department of Defense : 2022 National Defense Strategy ) dont la perte de l’ attribut militaire quand « les chances des États-Unis de participer à une guerre majeure sont les plus élevées depuis 80 ans, et leur armée n’est pas préparée à y faire face ». Il s’agit aussi et surtout de préserver les groupes d’intérêt de tout risque découlant d’une science quantique centrée sur l’humanité en tant que bien commun. Comment faire en sorte que l’explosion des inégalités depuis XXe siècles cesse d’être un facteur de rupture sans affecter leur rente ? Comment favoriser la mobilité sociale tout en facilitant le repli identitaire. Comment tourner la page de la stagnation multimillénaire tout en préservant le statut de Hegemon ? Une série d’équations qui invite à scruter les méga (séculaire) et giga (millénaire) tendances qui structurent l’évolution du monde et de l’humanité.

2. Yes We Can Magastna sinon Aryentollah surgit dans une Techno voire Quanti-Monarchie

Inscrire le multi spatial et multi temporel dans la réflexion est indispensable bien que tâche complexe et intimidante. Quelques rares spécialistes de la guerre et de la stratégie s’y sont essayé ouvrant la voie à la science prospective quand elle tente de reconstruire le scénario de l’évolution mondiale depuis au moins 3 millénaires. Plusieurs initiatives s’efforcent de remonter le plus loin possible pour comprendre ce qui est à l’origine de toutes ces guerres de barbares/nomades contre sédentaires/sages dans cet espace gigantesque et complexe couvrant à présent trois continent (Afrique, Asie, Europe).



Cette « Ile du Monde » devient la cible de l’une des 6 satellites l’entourant (Amérique du Nord) et fait de l’une de ses régions naturelles appelée jadis indo-iranien le nouveau Rimland en lieu et place de l’Europe de l’Est qui a été au centre des guerres intra-européennes pendant tout le second millénaire. Et dont l’Ukraine ne serait qu’un vestige.

Les théorèmes énoncés par H. J.McKinder puis N. Spykman au cœur de cette typologie doivent donc être revisités comme suit :
« Celui qui contrôle l’Indo-Iranien, domine l’Ile du Monde ; et celui qui domine l’Ile du Monde en fait une quanto-archie au service du Aryentollah »

3. Que reste-t-il de la lutte pour les droits civiques dans le monde entier ?

La célébration de la vie du révérend Jesse Jackson offre l’occasion de souligner son rôle important dans le choix effectué pour la première fois depuis 1789 par le peuple américain en faveur d’un afro-américain au poste de président des Etats-Unis (4 novembre 2008) et reconduit (3 avril 2012). « Il a posé les fondements de ma propre campagne pour la plus haute fonction du pays (B. Obama). Cette sentence solennelle assimile J. Jackson à un facteur de rupture dès lors qu’il lui aurait ouvert la voie ainsi qu’à d'autres personnalités noires.

La succession d’événements avant la consécration du « Yes We Can !» invite néanmoins à revisiter la théorie des "wild cards", leurs incidences sur les différents "airs de famille" qui s'y côtoient. Tout en respectant la solennité de cette consécration d’un promoteur de la paix et de la démocratie à travers la lutte pour les droits civiques incarnée par M. L. King dont l’assassinat en sa présence (4 avril 1968) l’a marqué à jamais.

Le rôle de J. Jackson est d’autant plus historique qu’il se présente lui-même à la présidence deux fois en 1984 et 1988 dans un contexte de guerre politique et culturelle en continuité sans fin aux Usa par ailleurs qualifié « d’exceptionnel, non pas par sa richesse, sa taille, ses gratte-ciels ou sa puissance militaire, mais en tant que seule nation dans l’histoire de l’humanité constituée de gens de toutes races, toutes religions et de toutes cultures, venus des quatre coins du monde » (B. Obama et : Born in the Usa ; Fayard; 2021).
L’élection d’un afro-américain en 2008 interpelle aussi la théorie des prédicats quand « l’air de famille » qui se dégage de ce pays fait de « americanus » l’héritier de « homo scientificus », lui attribuant le régime de domination absolue imposé au reste du monde durant tout le XXe siècle, le classant comme modèle de démocratie libérale. La théorie des paradigmes est aussi interpellée quand il se comporte comme une kleptocratie, se réfugie derrière une épistémologie ethnolinguistique confessionnelle tout en réfutant à tant d’autres le droit d’y incruster une nuance idéologique, théocratique , autocratique, ploutocratique, kakistocratique…
Il s’agit bien d’une rupture d’ampleur radicale au sein de la logique attributive et classificatoire sous jacente au prédicat de ressemblance familiale traditionnelle dans l'exercice du pouvoir politique aux Usa. Reste à savoir quelle en est la vrai nature : créatrice ou destructrice ? Créatrice quand elle s'appuie sur la culture politique (policy) pour promouvoir la paix dans le monde confirmant sa place centrale dans l'avènement tant attendu de "homo scientificus democraticus". Destructrice selon le bilan qu’il dresse lui-même deux décennies plus tard. Une façon un peu facile de tout enterrer avec J. Jackson y compris deux mandats présidentiels.

4. Tirer les leçons de Culture Cloud version originale

Si l'ensemble des commentaires suscités par la cérémonie consacrent le rôle du défunt Révérend, aucun ne renvoie pourtant à ce qui fut vraiment décisif dans ce type rupture : bien avant la réelle présidentielle de 2008, une discrète élection virtuelle ayant eu lieu au sein d'un mystérieux réseau unique en son genre : ni technico-économique, ni social, encore moins politico-militaire, surtout pas ubiquitaire. Fomentée au sein de ce microcosme digital à l'origine d'une "révolution" prétendue "reproductible", il affiche un niveau de sélectivité si élevé et d'anonymat total limitant à une participation restreinte (un tout petit nombre de centaines ?). Deux critères : promouvoir une œuvre culturelle avec des arguments suffisamment convaincants pour inciter les autres membres à la découvrir ; interdiction totale de rester un consommateur passif obligeant ainsi chaque membre à partager régulièrement une nouvelle œuvre culturelle. Peu importe le domaine : art, littérature, science, idée géniale, curiosité intellectuelle, naturelle, pourvue qu'elle soulève l'enthousiasme, suscite des controverses invitant tous à approfondir.
Une façon aussi d’échapper au contexte nauséabond découlant de la guerre mondiale contre le terrorisme, la lassitude provoquée par l'emprise du TINA, son avatar "Science Bush" et le spectre du XXe siècle de la barbarie.

Jusqu'au jour où l'idée d'organiser une élection virtuelle surgisse, ne serait-ce que pour s'assurer de l'existence d'une offre politique suffisamment robuste pour y mettre fin, ouvrir une nouvelle page au monde et à l'humanité. Il fallait néanmoins lever l'obstacle majeur qu'était la neutralité de la plupart des membres qui s’y opposaient. L'argument selon lequel la culture peut dans sa dimension politique être une source de paix finit par rassurer. Après une période d'échange sur une variété de visions disponibles derrière des potentiels candidats, l'élection virtuelle a donc lieu. Le résultat déstabilise tous ces électeurs 2.0 : en tête des suffrages exprimés, une femme et un noir, sans pour autant les réduire à un autre "air de famille" ni être convaincu par leur adhésion à une épistémologie suffisamment constructiviste pour promouvoir un nouvel écosystème fédéral unique source de stabilité, paix et solidarité tant qu’il reste scalable, défixateur et assortatif. Il n'en fallait pas plus pour que l'information fuite et atterrisse dans l'espace web d'une organisation à but non lucratif. Pas n'importe laquelle puisque ce «Public Allies» entretient des liens étroits avec les deux vainqueurs à travers leurs partenaires depuis 1993 : l’une, fondatrice et directrice exécutive lance la version Chicago, tandis que l’autre, Président en exercice, l’érige au statut de modèle de service national.

La fuite des résultats de cette élection révolutionnaire sonne néanmoins le glas de "Culture Cloud" compte tenu de ce que l'idée d'avoir impulsé deux candidatures nuit à l'intégrité et à la neutralité de ses membres. D'où la décision immédiate de suspendre les activités de ce réseau au risque de priver la plupart d’entre eux de toute participation à un autre réseau social en vogue mais ne répondant pas à un niveau aussi élevée d'exigence culturelle. Une décision est néanmoins prise en 2007 : ouvrir CC au public, histoire de noyer ce réseau en réduisant tout à la culture d’entreprise, programmant ainsi l’obsolescence de sa version originale.

"Culture Cloud" a sans aucun été plus décisif que tout autre dans l'élection d'un noir à la Présidence des Etats-Unis. Cependant aucune leçon n'en a été pour autant tirée ni par ce dernier encore moins par ses successeurs. Aucun d’entre eux n’a daigné déclencher une enquête ne serait-ce que pour vérifier l’hypothèse sur le coût réel de la guerre d’Irak à l'occasion d'une No-Fly-Zone avancée en 2003 par J. Stiglitz - Three Trillion Dollar War (Nber) - de plus en plus robuste et confirmé comme par hasard l’année de l’élection présidentielle (2008). Un diagnostic d’autant plus sévère qu’il est prononcé par un scientifique et Prix Nobel (économie) dont l’indépendance et l’intégrité se sont toujours manifestées y compris en contribuant à l’une des plus riches « guerres de paradigmes »( Mumbay ; Janvier 2004) consacrée à « un autre monde est possible (WSF »), « un autre siècle pour le développement est possible (S.D Sy) », dans le contexte du « free software, free society (R. Stallman).

Pourtant le futur président Obama s’était fermement opposé dès 2003 à la guerre d’Irak reconnue comme une erreur aux conséquences monumentales quand il en découle la perte de tous les attributs de la souveraineté de ce pays au profit de groupes d’intérêt au point de récidiver en 2026 en organisant une autre No-Fly-Zone au dessus de l’Iran, sans doute pour effectuer un holdup sur $2 autres trillion” économisés par Doge sur les $6.75 trillion du budget fédéral ; surement pour faire oublier le précédent. Cet ainsi qu’on se réfugie derrière les funérailles du révérend Jesse Jackson quand il « inspire à emprunter un chemin plus difficile… à être des hérauts du changement » et permet de se réfugier derrière le slogans de la campagne présidentielle de 2008.

Une autre erreur passé inaperçue : le traitement différencié entre les trois pays qui se sont opposés de manière ouverte à la volonté américaine d’attaquer l’Irak à cause de la détention de l’arme nucléaire. Un traitement dénoncé en termes cyniques par le complexe militaro-industriel, académique et monétaire (Miam) à travers les propos de cet Amiral (T. d’Arbonneau) lors d’une Table Ronde dédiée aux « fondements de la puissance » quand il s’en prend à C. Rice qui traduisait alors la position américaine : « très belle femme surtout quand elle était en colère et très belle femme quand elle parlait de la France. Donc première remarque, la Russie, on va lui pardonner, elle est en période de transition, ce n’est pas très grave. L’Allemagne peut dire ce qu’elle veux, ce n’est pas très grave. La France on va lui faire payer… ». Pourtant, selon les données disponibles, sur les 13 autres pays possédant ou hébergeant l’arme nucléaire, seul le Royaume Uni s’est inscrit dans la Coalition contre l’Irak en 2003.

Pourquoi donc ce pays reste toujours enfermé dans une succession de pièges ibyen, syrien, sahélien, ouest-africain, Davos, Iran…, entrainant son continent dans un cercle vicieux tout en fournissant surtout en 2026 aux Usa un cautère (BoP), un contre-feux (Iran) rien que pour étouffer une grave affaire (Epstein) et si possible préserver son statut de Hegemon au service de lobbies ? Contrairement aux affirmations de cet Amiral, l’explication de cet acharnement contre la France se trouve donc ailleurs. Il faut remonter au fameux discours « peu médiatisé » prononcé à Harvard le 5 juin 1947 par le secrétaire d'État américain George C. Marshall, en vue célébrer la « Naissance d'une Europe pacifique » à condition toutefois de décoder le sous-jacent paradigmatique qui consacre le régime de domination absolue au profit de Hegemon, réduisant ainsi les protagonistes européens de la 2e guerre mondiale - tous vaincus contrairement aux idées reçues -en vigiles quitte à les autoriser à recruter/installer des robots dans leurs colonies pour séquestrer leurs ressource au non du dispositif de contre valeur au Plan Marshall.

La France s’est néanmoins efforcée de contourner ce dispositif, d’abord en s’érigeant en vainqueur de la guerre et en exerçant un contrôle strict sur les robots qu’elle sélectionne en toute liberté contrairement par exemple au Royaume Uni. Sans toutefois s’inscrire dans une logique de rupture comme la Russie qui a par contre réduit son voisinage en glacis au sein d’un empire. D’où la différence dans les modalités d’effondrement de l’empire de chacun de ces pays : brutal pour le Soviétique, en douceur pour le Français. Mais même traitement au sein du futur Conseil de Sécurité ou BoP quand ils y sont de fait exclus en 2026 , ce qui explique pourquoi aucun d’entre eux n’est favorable à l’élargissement de cet organe des Nations Unies à d’autres ex-colonies : pas question de siéger à côté d’un robot encore moins de le doter du droit de véto. Au lieu de verser $1 Milliard à BoP pour avoir la paix, la France préfère les utiliser à des fins touristiques au Kenya. Au lieu de se pointer à Ormuz, préfère se balader en bateau dans le Sud Méditerranéen entièrement robotisé.

La cérémonie funéraire fournit ainsi l’occasion de verser des larmes quand « Chaque jour, nous nous réveillons face à une nouvelle attaque contre nos institutions démocratiques. » « Nous vivons une époque où il est difficile d’espérer … Chaque jour, nous découvrons une nouvelle atteinte à nos institutions démocratiques. Un nouveau revers pour l’État de droit. Une atteinte à la décence élémentaire…Chaque jour, on découvre des choses qu'on n'aurait jamais crues possibles…Chaque jour, les hautes sphères du pouvoir nous incitent à nous craindre les uns les autres, à nous entre-déchirer. On nous dit que certains Américains comptent plus que d'autres, et que certains ne comptent absolument pas. Partout, on glorifie l'avidité et le sectarisme, et l'intimidation et la moquerie se font passer pour de la force… ».
Une décennie de présidence a donc été aussi décisive dans ce cercle vicieux que CC l’a été dans son élection.

Dernière erreur commise : n’avoir encore tiré aucune leçon de cet élection virtuelle via un réseau culturel alors que le monde s’apprête à basculer dans un nouvel écosystème dont les contours restent encore à définir ; Quantique! disent les uns. Non Techno-archique rétorquent les autres. L’affrontement sera inévitable tant qu’aucune initiative de même type que Culture Cloud ne sera pas lancée. « Culture Quantum » , pourquoi pas. L’ancien Président et pourtant bien placé pour l’inspirer ne serait-ce qu’au regard de ses réponses chaque fois qu’il a été interpellé sur ce qui a été décisif dans son choix :
« Oh, oh. » répond-il à la question de B. S : « dis-moi quand as-tu songé pour la première fois à te présenter à la présidence ? » (B. Obama ; Born in USA, Fayard, 2021 P. 268)
Pourtant, juste après l’élection virtuelle, son aveu « …Et il a y a encore quelques mois, l’idée de me présenter semblait complètement dingue. » déclenche « Ouaip. » chez sa partenaire.
Préserver derrière de telles expressions (Oh, oh ; Ouaip) l’anonymat et la neutralité de ces électeurs 2.0 est sans doute légitime. Rien n’empêche cependant de s’inspirer de cet expérience sans avoir à les remercier de quoi que ce soit.
Au-delà de ses anecdotes, qu’est-ce-qui peut surgir d’un « Culture Quantum » par exemple en marge du QWC 22 au 24 septembre 2026.

Conclusion

Tant d’erreurs ne doivent en aucun cas servir de prétexte pour ne rien faire. Sans pour autant éviter de pointer la responsabilité du modèle d’état, sa vulnérabilité face aux groupes d’intérêt et ni le niveau élevé d’attraction de la figure d’entrepreneur politique. « Arretes ton jeu… Le secret pour survivre dans cet endroit (le parlement) c‘est de comprendre qu’il s’agit de business » (Une terre promise ; Fayard. P. 59). L’injonction, restée sans réponse, d’un lobbyste au parlementaire en fonction (2005-2008) explique le niveau élevé de fatalisme qui interpelle tous les acteurs du QWC. Sauront-ils aborder frontalement ces questions au lieu de « vendre la peau de l’ours avant de l’avoir gagné » comme le montre l’accent mis sur leur eux plutôt que sur es obstacles à la science quantique ? A suivre de très près dans 200 jours.

*Sams Dine SY, 12/02/2026
Super Ager à la Retraite
Animateur de la plateforme Open Science https://samsdinesy.org/ dédiée à la Distance Science et ses retombées reproductibles : Dynamique Volitive, Prospective Exploratoire, Policy Analysais, Transformation Systémique